Vingt kilomètres de chenaux abrités, chauds et peu profonds, sans la moindre houle.
El Gouna a été bâtie sur un ensemble d'îles, et l'eau qui les sépare fait tout l'intérêt. Les lagons sont fermés : pas de houle, pas de courant digne de ce nom, pas de clapot même quand la côte souffle.

Cela en fait un terrain presque idéal pour le paddle. Les débutants se tiennent debout en quelques minutes parce que rien ne les déséquilibre, et les chenaux courent sur des kilomètres entre maisons, ponts et petites marinas.
Les chenaux de mangrove, à l'extrémité nord, méritent qu'on les cherche. Une mangrove à cette latitude est inhabituelle, et l'eau y est lisse, peu profonde et pleine de petits poissons et d'échassiers. C'est l'endroit le plus calme de tout l'aménagement.


Les débutants se tiennent debout en quelques minutes parce que rien ne les déséquilibre, et les chenaux courent sur des kilomètres entre maisons, ponts et petites marinas.
Les sorties en bateau parcourent la même eau avec moins d'effort et constituent l'excursion classique depuis Hurghada — en général combinée à un arrêt snorkeling hors des lagons et à une promenade dans la vieille ville. La fin d'après-midi est le bon moment : la lumière sur l'eau entre les maisons est ce que l'on photographie.

