Aucune ne coûte rien et toutes sont enfreintes chaque jour par des gens bien intentionnés.
Un massif corallien de la taille d'un ballon peut avoir cinquante ans. Un coup de palme le détruit en une seconde, et il ne repoussera pas de votre vivant. Tout ce qui suit découle de cette arithmétique.

Un : ne posez jamais le pied sur le récif, même en eau peu profonde — cherchez le sable ou continuez à nager. Deux : gardez les palmes hautes et derrière vous ; le dommage le plus fréquent est un battement vers le bas mal maîtrisé. Trois : ne touchez rien, pas même « juste pour voir si ça bouge ». Quatre : ne prenez rien, ni coquillages, ni fragments de corail, ni même les vides.
Cinq : ne nourrissez rien. Le pain modifie le comportement des poissons, encourage l'agressivité et abîme leur digestion ; c'est l'erreur bien intentionnée la plus courante sur les bateaux égyptiens. Six : utilisez une crème minérale ou couvrez-vous ; l'oxybenzone blanchit le corail à des concentrations bien inférieures à celles d'une baie fréquentée.


Le pain modifie le comportement des poissons, encourage l'agressivité et abîme leur digestion ; c'est l'erreur bien intentionnée la plus courante sur les bateaux égyptiens.
Sept, et le moins évident : tenez-vous à distance de tout ce qui est grand et vivant. Les tortues doivent remonter, les dugongs doivent se nourrir, les dauphins doivent se reposer. Un cercle de nageurs empêche les trois, et l'animal quitte le site pour de bon. Les plus belles rencontres arrivent à ceux qui restent en retrait.

