Épices, coton et cuivre valent le détour. Le papyrus et l'albâtre, en général, non.
Le coton égyptien est authentique et le meilleur achat du pays. Cherchez une densité de fils élevée et une main lourde : le vrai coton longue soie paraît dense plutôt que papier. Serviettes, draps et chemises simples sont bien moins chers ici que chez vous.

Les épices viennent ensuite : hibiscus pour le karkadé, cumin, coriandre et les mélanges locaux. Achetez chez un marchand d'épices aux sacs ouverts plutôt que dans une boutique de souvenirs aux boîtes préemballées, et attendez-vous à payer au poids.
Également recommandés : le cuivre et le laiton martelés, les chichas artisanales si vous pouvez les emballer, les cartouches en argent gravés sur commande avec votre nom en hiéroglyphes — un vrai bijoutier le fait en une journée — et le bon savon à l'huile d'olive.


Achetez chez un marchand d'épices aux sacs ouverts plutôt que dans une boutique de souvenirs aux boîtes préemballées, et attendez-vous à payer au poids.
Ce sur quoi il faut être vigilant : le papyrus est le plus souvent de la feuille de bananier ou de canne à sucre, qui se fend quand on la roule. Le vrai papyrus, non. Les scarabées et monnaies « antiques » sortent d'un atelier deux rues plus loin, et acheter de véritables antiquités est illégal pour de bonnes raisons. Un albâtre léger est de la résine. Rien de scandaleux là-dedans : sachez simplement ce que vous payez.

