Maillot sur la plage, couvert ailleurs. Les règles sont plus simples qu'internet ne le laisse croire.
L'Égypte est plus détendue que sa réputation et plus conservatrice qu'une plage européenne. La distinction qui compte n'est pas religieuse mais contextuelle : là où l'on attend des touristes, tout passe ; là où les gens vivent et travaillent, on se couvre.

Dans les complexes, sur les plages d'hôtel et sur les bateaux d'excursion, le maillot est parfaitement normal. Personne n'y prête attention. Le monokini fait exception et n'est accepté nulle part.
En ville, dans les marchés et dans la rue : épaules et genoux couverts, pour tout le monde. L'ample vaut mieux que le près-du-corps, et le lin ou le coton sont de toute façon plus confortables par cette chaleur. C'est autant pratique que culturel : cela réduit l'attention et protège du soleil.


Dans les mosquées, les églises et les monastères : épaules et genoux couverts sans exception, chaussures ôtées dans les mosquées, et un foulard sur les cheveux pour les femmes.
Dans les mosquées, les églises et les monastères : épaules et genoux couverts sans exception, chaussures ôtées dans les mosquées, et un foulard sur les cheveux pour les femmes. La plupart des grandes mosquées prêtent une tunique à l'entrée. À Saint-Antoine et Saint-Paul, la règle est appliquée, et un paréo dans le sac évite un trajet pour rien.

