Guichet des visas, immigration, bagages, et la négociation de taxi que l'on peut éviter.
L'ordre des opérations à Hurghada surprend. Si vous n'avez pas d'e-visa, achetez la vignette à l'un des guichets bancaires du hall d'arrivée avant de faire la queue à l'immigration. En espèces, dollars ou euros. Se présenter d'abord à l'immigration, c'est se faire renvoyer.

L'immigration elle-même est rapide. La livraison des bagages l'est moins, et le hall est petit et chaud. Un second contrôle de sûreté attend à la sortie : c'est normal et cela s'applique à tout le monde.
C'est dehors que la pression commence : un mur de chauffeurs de taxi et de personnes proposant de porter les bagages. Un transfert réservé à l'avance supprime tout cela — votre chauffeur est à l'intérieur avec une pancarte et vous passez devant le reste. Sans réservation, fixez le prix en livres égyptiennes avant de charger quoi que ce soit.


Si vous n'avez pas d'e-visa, achetez la vignette à l'un des guichets bancaires du hall d'arrivée avant de faire la queue à l'immigration.
Détails pratiques : retirez des espèces à un distributeur du terminal plutôt qu'à un bureau de change, achetez une carte SIM à l'un des comptoirs opérateurs de l'arrivée si vous voulez des données, et comptez 15 à 40 minutes jusqu'à votre hôtel selon que vous logez en ville, à Sahl Hasheesh ou à Makadi.

