La ville, ce sont trois endroits très différents étalés sur vingt kilomètres de côte.
Hurghada n'est pas vraiment une ville. C'est un village de pêcheurs qui s'est étiré sur vingt kilomètres de côte en quarante ans, et ses différentes parties n'ont presque rien en commun.

Dahar est la vieille ville, à l'extrémité nord : le souk, le marché aux poissons, la gare routière, les restaurants populaires bon marché et ce qui se rapproche le plus de l'Égypte quotidienne. C'est là qu'on va pour les épices, pour se faire couper les cheveux, pour un koshary, et pour avoir le sentiment d'être quelque part de réel.
Sekalla, au centre, est l'artère touristique : bars, clubs de plongée, restauration rapide, galeries de souvenirs. C'est bruyant et sans beauté, mais c'est là que se trouvent les centres de plongée abordables.


C'est un village de pêcheurs qui s'est étiré sur vingt kilomètres de côte en quarante ans, et ses différentes parties n'ont presque rien en commun.
La marina, au sud, en est la version soignée : une promenade de restaurants et de cafés le long des pontons, à son avantage le soir, et l'endroit le plus agréable de la ville pour un long dîner. Plus au sud encore s'étendent les zones hôtelières autonomes de Sahl Hasheesh et Makadi, qui sont des complexes plutôt que des quartiers.

