La brise de mer supprime le signal d'alerte. Les pires brûlures ici se prennent sur un bateau.
Hurghada se trouve à environ 27° de latitude nord, l'indice UV grimpe à 11 ou 12 tout l'été, et le ciel est presque toujours dégagé. Cette combinaison brûle une peau non protégée en bien moins de vingt minutes.

Le piège précis, c'est le bateau. Une brise constante sur le pont supprime la sensation de chaleur qui vous pousserait normalement à l'ombre, et l'eau renvoie une seconde dose par en dessous. Des gens qui ne resteraient jamais quatre heures sur une plage restent quatre heures sur un pont sans s'en apercevoir.
Une routine qui fonctionne : un lycra plutôt que de la crème pour le dos et les épaules, un indice 50 partout ailleurs appliqué avant de partir et non à bord, renouvelé après chaque baignade, et un chapeau à bord qui résiste au vent. L'arrière des genoux, le dessus des pieds et les oreilles sont les endroits où l'on se fait avoir.


Une brise constante sur le pont supprime la sensation de chaleur qui vous pousserait normalement à l'ombre, et l'eau renvoie une seconde dose par en dessous.
Préférez une crème minérale — zinc ou titane — aux filtres chimiques. L'oxybenzone et l'octinoxate abîment le corail, et plusieurs parcs marins de la région ont entrepris de les restreindre. Protection identique, dégâts moindres.

