Où les cartes passent, où elles ne passent pas, et pourquoi les petites coupures comptent plus que le total.
La monnaie est la livre égyptienne. Les hôtels, les grands restaurants et les excursions organisées acceptent la carte ; les marchés, les taxis, les pourboires, les petits cafés et tout ce qui s'achète auprès d'une personne plutôt que d'un comptoir, non.

Retirez aux distributeurs bancaires plutôt qu'aux automates isolés des halls d'hôtel, dont les taux sont moins bons et qui tombent souvent en panne de billets. Choisissez d'être débité en livres égyptiennes, jamais dans votre monnaie : la conversion « pratique » est systématiquement défavorable. Prévenez votre banque avant de partir ; l'Égypte déclenche facilement les blocages antifraude.
Euros et dollars sont largement acceptés en zone touristique, mais à des taux qui vous coûtent discrètement dix à quinze pour cent, et les pièces ne valent rien puisque personne ne peut les changer. Changez de quoi tenir quelques jours à la fois.


Retirez aux distributeurs bancaires plutôt qu'aux automates isolés des halls d'hôtel, dont les taux sont moins bons et qui tombent souvent en panne de billets.
L'habitude la plus utile consiste à thésauriser les petites coupures. Pourboires, taxis, bouteilles d'eau et étals de marché réclament des 10, 20 et 50, et personne n'a jamais la monnaie sur un 200. Faites de la monnaie dès que possible : supermarchés et réception d'hôtel sont les endroits les plus simples.

