La mer Rouge est calme la plupart du temps, mais un jour de vent surprend. Ce qui marche, et ce qui ne marche pas.
La mer Rouge est plate la plupart des jours. Mais le vent se lève ici en cours d'après-midi et forcit nettement à partir de mai ; un bateau à l'ancre sur un récif dans le clapot bouge exactement de la manière qui rend malade.

Avant d'embarquer
Prenez votre médicament la veille au soir puis une heure avant l'embarquement : la plupart des comprimés ont besoin de temps et ne servent presque à rien une fois le malaise installé. Mangez quelque chose de simple : l'estomac vide est pire que l'estomac plein, et le gras est pire que les deux. Évitez l'alcool la veille — cela compte plus qu'on ne le croit.
Une fois en mer
Restez sur le pont, au milieu du bateau, et fixez l'horizon ou la côte — quelque chose d'immobile et de lointain. Ne descendez pas vous allonger, ne lisez pas, ne consultez pas votre téléphone : tout cela aggrave les choses en donnant à vos yeux et à votre oreille interne deux versions différentes. De l'eau froide sur les poignets et la nuque aide plus qu'on ne l'imagine.


Ne descendez pas vous allonger, ne lisez pas, ne consultez pas votre téléphone : tout cela aggrave les choses en donnant à vos yeux et à votre oreille interne deux versions différentes.
Si cela commence malgré tout, mettez-vous à l'eau. Le snorkeling y met presque toujours fin, car dans l'eau votre corps et votre oreille interne se remettent d'accord. C'est le remède le plus efficace à bord d'un bateau de snorkeling, et le moins intuitif.

